Diffractions Transmutatoires

exposition du 10 au 18 juin
@ l’Espace d’en Bas
entrée libre


Horia Cosmin Samoila (Roumanie) & Marie-Christine Driesen (France)


Soit un élément de base, une prime matière : la lumière. Puis, la transformation de cette lumière en information électronique et en entité biologique. Que peuvent donner à entendre une plante et un panneau solaire ?

Et surtout, à travers une traduction digitale, quel langage pourrait transparaître via des variations électromagnétiques et des signaux biologiques? Couple improbable et hybride, ce double dispositif biologique et technologique articule une esthétique de la perturbation, un dialogue incongru et antinomique, pour peut-être oser à l’unisson la concordance d’une même musicalité, celle du monde.

Ces travaux remontent aux premiers cycles de recherches sur la «perception primaire» des plantes selon le terme de Cleve Baxter, menées par le GhostLab depuis 2006.

Horia Cosmin Samoïla, né en 1975, à Bucarest, Roumanie, vit et travaille à Paris/Nice.

http://www.ghostlab.org/

Diffractions Transmutatoires par Horia Cosmin Samolïla

Finissage le samedi 18 juin, avec un concert de Michel Guillet à 19h